Huile sur toile de lin montée sur chassis
Les jours anathèmes
Quand la nuit me surprend j'entends glisser tes pas tout au long de mes rêves
Ils s'en vont simplement parcourir des pays que tu chantes pour moi si tu m'aimes
Mes paupières s'alourdissent aux souvenirs anciens de nos amours d'enfance
Je pense à toi ma belle je te retrouve enfin au creux de mon sommeil, tu me livres tes peines
Je sais quand tu souris, je sais quand tu es triste même si tu n'es plus là
Tu vis au fond de moi dans un coeur qui s'accroche au souvenir des jours anathèmes
Bien sur tu est partie, c'est la vie qui vieillit toutes les amours anciennes
Mais je te vois partout,
ca suffit à mon coeur
car partout tu souris
et je t'aime.
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